Bilan séries de 2015

L’année 2015 est derrière nous, elle emporte avec elle ses événements malheureux et j’avais envie d’ouvrir cette année 2016 avec quelque chose de positif en revenant avec vous sur l’actualité culturelle qui nous intéresse ici : celle des séries « télé ». Si j’utilise des guillemets, c’est d’une part pour signifier le caractère oral du terme « télé », mais aussi parce que nos moyens de consommation des oeuvres ont beaucoup évolué ces dernières années. Sans même parler du téléchargement illégal, l’arrivée de Netflix dans nos foyers et la généralisation de la VOD ont radicalement changé nos habitudes. Et cela s’est particulièrement vu cette année 2015. Une année durant laquelle nous avons été noyés sous les nouveautés du service de streaming américain. Pèle-mèle, nous avons eu : Master of None (pas vu), Narcos (seulement vu les deux premiers épisodes), Unbreakable Kimmy Schmidt, Bloodline, Daredevil, Jessica Jones ou encore Sense8.

Il n’est donc pas étonnant de retrouver des séries produites par le service de streaming dans le bilan qui va suivre, sous la forme d’un classique « top » des séries de l’année passée.

Avant-propos

Règle n°1 : ce classement ne porte que sur les séries que j’ai regardées cette années, donc Wayward Pines, Master of None ou encore UnREAL, vous êtes peut-être très bien, mais je suis désolé on ne vous verra pas ici.

Règle n°2 : ce classement est purement subjectif, il s’agit des séries qui m’ont le plus marqué cette année.

Règle n°3 : seules les nouveautés de l’année 2015 peuvent intégrer ce classement.

Règle n°4 : ce classement n’en est pas vraiment un.

La purge de l’année

J’avoue, je l’avais complètement oublié cette série…

12 Monkeys

… et pourtant qu’est-ce qu’elle m’avait énervé. Je vais très rapidement revenir sur l’Armée des 12 Singes de  Terry Gilliam, il s’agissait d’une adaptation de La Jetée, un court-métrage de science fiction de Chris Marker, dans lequel un homme revient dans le passé pour reconstruire le présent après qu’un cataclysme ait décimé la planète. L’histoire intègre aussi une rencontre entre cet homme et une femme, et cette histoire d’amour aura une influence sur sa mission.

Gilliam a fait un vrai boulot d’adaptation, il a gardé le squelette de l’oeuvre originale et a construit une histoire par dessus pour transformé un court-métrage de 20 minutes en film de 2h. Je n’ai pas particulièrement l’envie, ni la prétention de produire une critique sur ce film en quelques lignes, mais globalement c’est un très bon film et contrairement à la série, il est à voir.

Oui parce que la série, en plus d’être de qualité plutôt médiocre en tant que telle, est une insulte aux oeuvres desquelles elle est issue. Et je n’ai pas envie de m’étendre là dessus. Regardez La Jetée, regardez l’Armée des 12 Singes et épargnez vous 12 Monkeys.

Terry Matalas & Travis Fickett / Syfy

La déception de l’année

The Last Man On Earth

The Last Man on Earth est une comédie post-apocalyptique qui met en scène Will Forte dans le rôle de Phil Miller, le dernier homme sur Terre. Après un premier épisode très sympathique, dans lequel le personnage se fout de toute les règles et profite de sa situation pour s’amuser en attendant « la fin », d’autres personnages font leur apparition et Phil n’est pas la dernière personne vivante sur Terre.

De mon côté, j’ai lâché la série à cause de ses personnages. Il est difficile de construire une histoire autour d’un personnage antipathique, et c’est ce qu’est Phil, mais en plus de ça, la série va vraiment beaucoup trop loin dans le cliché et dans le prévisible. J’avoue ne pas avoir eu envie de continuer cette histoire, tous les gags tournaient autour des mêmes sujets, tous les personnages étaient stupides… Bref. The Last Man on Earth, c’est bof bof bof…

Will Forte / FOX

Le WTF de l’année

Into the Badlands

Into the Badlands, c’est une série post-apocalyptique, qui mélange une ambiance à la Game of Thrones, dans un monde pouvant faire penser à celui de Mad Max mais couvert de verdure au lieu de désert, avec des scènes de combats dignes de Tigres et Dragons et un thème composé par Mike Shinoda, le co-fondateur de Linkin Park.

Après que le pays ait été ravagé par des guerres à une époque que tout le monde a oubliée, sept hommes ont instauré les « Badlands » et se sont auto-proclamés « Barons ». Ils ont banni les armes à feu et constitué des armées de combatants mortels appelés Clippers.

On suit l’histoire de Sunny (Daniel Wu), le chef des Clippers du Baron Quinn (Marton Csokas), et de M.K. (Aramis Knight) un garçon qu’il sauve des prises de « The Widow », la veuve d’un baron qui a pris la place de son mari.

Il n’y a que 6 épisodes dans cette première saison et je n’ai pas envie d’en dire plus pour vous laissez découvrir par vous même de quoi il en retourne. J’ai beaucoup aimé cette série et elle aurait largement mérité sa place dans le « Top 10 », mais j’ai préféré la traiter à part pour lui laisser une place spéciale !

Alfred Gough & Miles Millar /AMC

Les 10 séries meilleures séries de 2015

Cliquez sur l’image « titre » des séries pour vous rendre directement à la page Netflix de la série.

10 – Fear the Walking Dead

Fear the Walking Dead / Title

Puisque Better Call Saul a bien marché et que sur AMC on s’est mis à faire des séries dérivées, pourquoi ne pas continuer avec la saga la plus populaire de la chaîne, sans doute l’une des plus populaire tout court, « AMC’s The Walking Dead » ? J’en ai déjà parlé lorsque j’ai fait mon récapitulatif des séries de la rentrée, j’ai beaucoup aimé FtWD, malgré une trop grande ressemblance avec sa grande soeur. J’aurais aimé voir comment les militaires ont fini par tombé ou même ressentir à une échelle plus global ce qu’il se passait. Mais j’ai quand même trouvé ça très bon et je vous invite à lire ma critique de la saison 1 si ce n’est pas déjà fait.

Robert Kirkman & Dave Ericsson / AMC

9 – Better Call Saul

Better Call Saul / Title

Lorsqu’il a été annoncé que Vince Gilligan préparait une série spin-off/prequel à Breaking Bad, j’ai eu un peu peur. Vous le savez peut-être, j’adore Breaking Bad, je suis loin d’être le seul, et je pense qu’il s’agit tout bonnement d’une des meilleures séries « ever » (elle est dans mon Top 5 personnel avec The Wire et Six Feet Under), du coup lorsque Better Call Saul a été annoncé j’ai pressenti la déception qui allait s’emparer de moi. Et puis non, et loin de là.

Bob Odenkirk reprend donc son rôle de Saul Goodman, ou plutôt celui de Jimmy McGill (le véritable nom de Saul), et nous entraine avec lui dans cette histoire qui n’a rien à voir avec Breaking Bad et qui pourtant à tout à avoir avec Breaking Bad. Comme toujours je n’ai pas envie d’entrer dans les détails, c’est une série à voir pour son humour, ses personnages, son histoire, son fan-service très léger et son acteur principal qui réalise une performance admirable.

 Vince Gilligan & Peter Gould / AMC

8 – Marvel’s Agent Carter

Agent Carter / Title

Spoiler alert : il s’agit de la seule série diffusée par un network (chaine gratuite américaine) qui se fait un trou ici. Je n’ai pas vraiment grand chose à dire en plus de ce que j’ai déjà dit sur cette série ici. Mais comme vous êtes sympas je vais rapidement énumérer le pourquoi : le MCU (Marvel Cinematic Universe), Hayley AtwellJames D’Arcy et l’espionnage « low-tech » (point que j’apprécie particulièrement dans The Americans).

Christopher Markus et Stephen McFeely / ABC

7 – Bloodline

Bloodline / Title

Après avoir regardé cette série, j’en suis sorti lessivé et j’étais persuadé qu’il s’agirait de ma série de l’année. Et puis les six suivantes sont arrivées…

Comme précédemment, je vous invite à lire ma longue critique de Bloodline, il s’agit d’une des meilleures séries de ces dernières années et techniquement, on ne peut rien lui reprocher. Ses acteurs sont parfaits, son histoire est bien construite, sa mise en scène surpasse celle de la plupart des séries que j’ai pu voir. Si vous n’avez pas encore vu Bloodline et que vous avez un compte Netflix, jetez-y un oeil, vous n’entrerez peut-être pas dedans, mais si vous y entrez, vous êtes partis pour un sacré voyage…

Todd A. KesslerGlenn Kessler et Daniel Zelman / Netflix

6 – Marvel’s Daredevil

Daredevil / Title

Fan du MCU, tout ça, vous vous souvenez ? Plus sérieusement, Daredevil est une série thriller/action qui m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin de la saison. J’ai adoré les scènes de combat, j’ai adoré les personnages et j’ai adoré l’ambiance. Marvel Television et ABC Studios sont sorti de leur zone de confort en produisant une série vraiment pour adulte et quand on sait que tout ce petit monde est possédé par Disney, ça a de quoi surprendre.

Je me suis déjà étendu sur Daredevil ici et . Je vous y renvoie si ça vous tente et si vous n’avez pas vu Daredevil, je ne peux que vous inciter à y jeter un coup d’oeil.

Drew Goddard / Netflix

5 – Unbreakable Kimmy Schmidt

Unbreakable Kimmy Schmidt / Title

La comédie de l’année, sans la moindre hésitation. Du grand Tina Fey et qu’est-ce que c’était bon ! Vous pouvez retrouver ma critique complète ici, j’y parle énormément de l’humour absurde, au sens Ionesco du terme. Mais UKS, c’est aussi (et surtout) une critique de la société américaine. Il y est question de corruption, d’immigration, de richesse et de pauvreté, de précarité et d’éducation, de chirurgie esthétique et d’apparence, de conformisme et de classes sociales.

Si vous ne l’avez pas vu et que vous avez un compte Netflix, vous connaissez la rengaine.

Tina Fey et Robert Carlock /Netflix

4 – Marvel’s Jessica Jones

Jessica Jones / Title

Surprise ! Une série qui n’a pas eu l’honneur d’une critique ici.
Pour ne rien vous cacher, j’avais prévu une réflexion autour de Jessica Jones et du concept de « série féministe », car c’est ce que j’ai lu çà et là à propos de cette histoire. Alors pour commencer, ce n’est pas parce qu’une série met en scène une femme qui s’oppose à un homme que cette série est « féministe ». Mettre en avant un personnage féminin ce n’est pas nouveau et ça n’a jamais été une action militante, en tout cas ça ne devrait pas l’être.

Je reviendrai là dessus un peu plus bas, laissez moi vous parler d’abord de cette série. Encore une série Marvel, je sais, et oui MCU-fanboy encore et toujours, mais pas seulement. Si Daredevil est le drame légal de Marvel, qu’Agent Carter est son drame d’espionnage et qu’Agents of SHIELD est son drame SF, alors Jessica Jones est son film noir, on est plus proche de Nestor Burma que de L’Incroyable Hulk, et c’est une tuerie…

Jessica (Krysten Ritter) est une enquêtrice privée dotée d’une force sur-humaine (là dessus, faudra que j’y revienne aussi, parce que des choses n’ont pas de sens, mais passons), elle a subi dans le passé un traumatisme violent, après avoir été « confrontée » à Kilgrave (David Tennant), un homme capable de plier quiconque à sa volonté. L’histoire de la série commence avec le retour de Kilgrave alors qu’elle le croyait mort.

J’ai surtout aimé cette série pour son personnage principal et son ambiance. Jessica, c’est la femme forte « classique » des films ou des séries, sauf qu’ici cette force est à la fois mentale et physique et j’ai trouvé ça sacrément bien fait. L’histoire de la série est excellente, les personnages bien écrits et les liens avec les autres oeuvres Marvel discrètement distillés dans l’oeuvre. C’est à dire que si on est (comme moi) à jour sur tous les films et toutes les séries du MCU, on verra certaines choses, mais aucune d’entre elles ne sera nécessaire pour comprendre l’histoire. La monté en puissance de Jessica tout au long de la saison est incroyablement bien retranscrite, les scènes où elle se retrouve confrontée à Kilgrave sont toutes extrêmement tendues, d’ailleurs toutes les scènes où ce derniers apparaît mette le spectateur mal à l’aise, un aspect qu’on trouvait aussi dans Bloodline avec le personnage de Danny (Ben Mendelsohn).

Concernant son aspect féministe, la vrai question à se poser est « qu’est-ce qu’une oeuvre féministe ? ». Est-ce qu’une série tournant autour d’une femme qui veut se venger de son violeur est une oeuvre féministe ? Je ne pense pas que l’on puisse l’affirmer sans hésitation et encore moins s’en servir pour critiquer (en bien ou en mal) la série. Pour moi, Jessica Jones, c’est avant tout une histoire de vengeance et de justice.

À propos de sa force quelque chose m’a frappé, et peut-être n’était-ce que moi, mais j’ai trouvé que les scénaristes faisaient un peu se qu’ils voulaient avec. Heureusement, l’histoire ne tourne pas autour de ses pouvoirs et ceux-ci sont très secondaires dans l’histoire, mais une chose : si elle est capable d’arrêter une voiture, elle a plus de force qu’un fusil à pompe, même à bout portant. Ceux qui ont vu la série comprendront (ou pas).

Melissa Rosenberg / Netflix

3 – Mr. Robot

Mr. Robot / Title

Pour beaucoup, il s’agit de la série de l’année, pas pour moi. Mais elle n’en est pas très loin. Après vous avoir calé ma critique de Jessica Jones en fourbe, je ne m’étalerai pas sur Mr. Robot, tout le monde l’a déjà fait, moi y compris.

Sam Esmail /USA Network

2 – Show Me a Hero

Show Me a Hero / Title

Celle-là, j’ai l’impression qu’elle est passée complètement inaperçue, pourtant il s’agit d’une mini-série créée par David Simon, le créateur de The Wire (« la meilleure série de tous les temps »). Show Me a Hero m’a complètement retourné, il s’agissait de 6 épisodes d’une intensité folle, chacun racontant une année dans la ville de Yonkers où un projet de logement public va complètement diviser la population. Le tout est porté par un Oscar Isaac génial (comme d’habitude)… Je n’ai pas envie de m’étendre sur SMaH, ça ne prendra que six heures de votre vie, et si vous avez apprécié le travail de Simon sur The Wire ou Treme vous vous devez de la regarder. Et si vous hésitez encore, vous pouvez lire ma critique ici.

David Simon & William F. Zorzi / HBO

1 – Sense8

Sense8 / Title

Imaginez, vous vous réveillez un matin en ressentant ce qu’une autre personne ressent. Et imaginez maintenant que cette sensation vous semble tout à fait normale. Imaginez être capable d’entrer un communication avec cette personne sans avoir à faire le moindre effort. Imaginez être capable de prendre le contrôle de son corps. Imaginez pouvoir embrasser cette personne, la serrer dans vos bras, coucher avec elle, alors que vous êtes toujours séparé par des milliers de kilomètres… Imaginez maintenant qu’il n’y a pas que vous et elle, mais qu’en tout vous êtes huit et que tout ce que vous avez ressenti jusqu’à présent, les autres l’ont aussi ressenti.

Voilà le principe de Sense8. On m’objectera peut-être que ce principe ne permet pas de construire à coup sûr une bonne histoire. Et c’est maintenant que l’on risque d’être en désaccord. Vous avez peut-être vu ce film, Cloud Atlas, réalisé par Les Wachowski. Si vous l’avez détesté et que vous ne voulez pas en entendre parler, ce qui est tout à fait possible, il est mieux pour vous de passer votre chemin et de ne pas vous approcher de Sense8 (et accessoirement, si vous me croisez, de changer de trottoir), mais si vous avez compris ce que Les Wachowski et Tom Tykwer ont tenté de réaliser, même si vous ne l’avez pas aimé, même si (comme moi) vous avez trouvé qu’il était très imparfait, alors vous vous devez de laisser sa chance à Sense8.

« Et les autres ? » vous entends-je virtuellement demander. « Quels autres ? » vous répondrais-je. « Ceux qui n’ont pas vu Cloud Atlas ? ». « Ah, oui, les autres… Alors deux choses ! »

La première : regardez Cloud Atlas, il s’agit d’un film à l’ambition folle qui se casse la gueule par endroit mais qui renferme d’excellentes idées de mise en scène et de mise en récit.
La deuxième : regardez Sense8 et essayez de ne pas vous arrêter à la fin du premier épisode : les épisodes 1, 2 et 3 ne sont en fait qu’un seul épisode qui a été découpé par Netflix pour faire passer la série de 10  à 12 épisodes, du coup la coupe n’est pas naturelle.

Je terminerai sur Sense8 en vous invitant à lire ma critique de la première saison, qui, comme vous vous en doutez, est très positive. Je vous invite aussi à jeter un coup d’oeil aux DCSA 2015, j’en parle aussi, mais d’une toute autre façon.

The Wachowskis & J. Michael Straczynski / Netflix

Bonus 1 : Celle à qui il a fallu 4 ans mais  qui y est enfin parvenu

American Horror Story: Hotel / Title

Je déroge à la règle n°3, pour parler de la cinquième saison d’AHS. Il y a de grande chance, que vous soyez arriver sur ce blog grâce à mon article 7 bonnes raisons de regarder American Horror Story, il s’agit toujours de celui qui a le plus de lectures quotidiennes même si je l’ai écrit en 2013 !

Je voulais juste signaler au monde qu’à mes yeux la saison 5 d’AHS est la plus réussie. AHS:Hotel a repris AHS:Murder House en mieux. Et je m’arrête là, il s’agit déjà d’un article suffisamment long…

Bon, OK.

Déjà, le départ de Jessica Lange a fait du bien à la série, contrairement à ce qu’on pouvait penser, contrairement à ce que je pouvais penser ! Ne plus avoir cette actrice qui doit avoir la place la plus importante, ça fait du bien, ça a sans doute laissé plus de libertés aux scénaristes. Voir Lady Gaga dans un rôle de vampire complètement écrit pour elle, ça fait du bien.

Et l’histoire est, pour une fois, bien dosée. Fini ces histoires qu’on ouvre et qu’on ferme à des moments différents. Non, ici tout commence et se termine en même temps, voilà qui est bon. Enfin on ne se perd plus en digressions infinies et en histoires sans liens entre-elles mis à part le lieu. L’histoire d’Hotel est un mélange entre Shining, Dracula, Seven et Murder House.

Enfin, AHS retrouve son esprit originel. Fini ces effets de caméras (fish-eye ou plan inversés) sans le moindre intérêt autre que de déformer l’image pour insérer un malaise dans le spectateur parce que la série n’y arrivait plus sans. On revient aux sources, au malaise dû à l’ambiance de la série. Fini aussi ce gore absurde et tout ces membres arrachés…

Hotel, c’est la suite qu’aurait dû avoir Murder House depuis le début…

Ryan Murphy & Brad Falchuk / FX

Bonus 2 : Mon Top 5 ciné 2015

Je ne vais pas faire de grand discours, je n’ai pas vraiment eu le temps d’aller au cinéma cette année du coup je n’ai pas un avis très original…

5 – Star Wars Episode 7: The Force AwakensStar Wars VII / Poster

réalisé par J. J. Abrams

Parce que Star Wars.

4 – Jupiter Ascending

Jupiter Ascending / Poster

réalisé par The Wachowskis

Parce que les Wachowski et Mila Kunis. Voilà.

3 – Birdman
Birdman / Poster

réalisé par AlejandroGonzález Iñárritu

Parce que la mise en abîme et le plan séquence.

2 – Vice-Versa

Vice-Versa / Poster

réalisé par Pete Docter

Parce que les larmes.

1 – Mad Max: Fury Road

Mad Max: Fury Road / Poster

réalisé par George Miller

Parce que waouh…

Laisser un commentaire